Auteur/autrice : salome_adm

  • Mayotte, le retour du choléra en France

    Mayotte, le retour du choléra en France

    De nouveaux cas de choléra à Mayotte

    🇾🇹Dimanche, 26 cas de #cholera ont été détectés à #mayotte , directement liés à l’épidémie en cours aux Comores. La propagation est aggravée par les conditions de vie de la population :
    -plus grand désert médical français
    -77% de la population sous le seuil de pauvreté
    -1/3 des habitants privés d’eau courante

    🗞️sources : AFP / ARS / OMS / Le Monde / préfecture de Mayotte / L’Humanité
    📷crédits photos-vidéo : Le Point / France 24 / Le Monde

  • Le festival de Tharakkal tourne à la catastrophe

    Le festival de Tharakkal tourne à la catastrophe

    Festival de Tharakkal : théâtre de la maltraitance animale

    Jeudi 21 mars dans la ville de Thrissur dans l’Etat du Kerala au Sud de l’Inde. Un des éléphants présents a chargé son congénère lors du festival de Tharakkal en l’honneur de Kali. 

    https://youtu.be/H6p-_xYEviI?si=5sU53kY_jXe22Eeb

    C’est plus que consternée que j’ai constaté que la plupart des médias parle d’un animal « fou furieux ». Pourtant, la folie ici, est bien humaine. 2500 éléphants sont élevés en captivité en Inde pour les cérémonies religieuses et les mariages. Frappés, en état de malnutrition, dressé par la peur : ces éléphants sont maltraités, pas fous. 

  • Riot grrrl

    We are Riot Grrls and we want REVOLUTION !

    Le mouvement Riot Grrrl est un courant artistique et militant de punk féministe né dans les années 90. 

  • Face au loup : la rencontre

    Face au loup : la rencontre

    Face au loup, le documentaire d’Ecotalk

    Le documentaire « Face au loup » réalisé par Ecotalk en collaboration avec Corentin Esmieu, photographe animalier. 

    Thomas Martin et Noémie Jolly sont partis à la rencontre du loup pour rétablir la vérité sur cet animal. Dans l’imaginaire collectif, le loup est une bête assoiffée de sang, tueuse de bétails et dangereuse pour l’homme. Dans ce documentaire, grâce à l’accompagnateur de montagne et photographe Corentin Esmieu, ils souhaitent donner une nouvelle vision des loups.  

    Ce documentaire représente parfaitement le type de contenu que je voudrais créer plus tard. Défaire les préjugés, au moment où le loup est menacé, me semble indispensable. Cela permet de remettre la cause animale au milieu des débats et d’aller au delà des arguments des chasseurs, souvent erronés. 

     

  •  « Ça ne coûte rien de détruire la forêt »

     « Ça ne coûte rien de détruire la forêt »

    « Ça ne coûte rien de détruire la forêt »

    Le dernier épisode du podcast « Les Sentinelles » de courrier international avec Sebastiao Salgado. 

    Sabastiao Salgado, photographe brésilien de renom, raconte comment lui et sa femme ont replanté une forêt sur leur terrain. Militant pour la protection de la biodiversité, il explique que replanter des arbres coûte bien plus cher que de les couper. « Ça ne coûte rien de détruire la forêt. » En revanche, en replantant plus de trois millions d’arbres, il a permis de redécouvrir 10 000 sources d’eau aux alentours de sa ferme. A 80 ans, il est formel : il faut remettre les paysans dans le débat. « La planète est dans la main des paysans. » 

     

    Le podcast est consacré au financement durable. Comment financer un monde plus juste ? Ainsi, il donne la parole aux acteurs du terrain. Ne durant que 15 minutes, il est très agréable a écouter dans les transports. 

  • Renaud Cardinal, l’artisan du surf

    Renaud Cardinal, l’artisan du surf

    Renaud Cardinal, l’artisan du surf

    Interview de Renaud Cardinal, shaper (fabricant de planche de surf) dans son atelier à Angoulins sur mer (Charente-Maritime). 

    [video src="https://salome-distefano.efj-blog.fr/wp-content/uploads/2024/03/10c69d73-98da-46ee-99cd-a99dc5bf389a.mp4" /]

    Reportage en immersion réalisé avec l’aide de Maïlys Brunel 

  • La bataille du climat : le documentaire choc

    La bataille du climat : le documentaire choc

    La bataille du climat, David contre Goliath

    Deux combats, une cause commune : protéger le vivant. Le documentaire La bataille du climat réalisé par Rich Felgate met en parallèle deux ZAD (zones à défendre). D’abord la forêt de Hambach en Allemagne puis celle de la vallée de Pont dans le Nord Est de l’Angleterre. Quand les moyens légaux ne suffisent plus, la lutte citoyenne s’impose d’elle-même. 

    « Je me bats pour un monde où les gens s’entraident »

    La forêt allemande de Hambach abrite treize espèces protégées, pourtant il ne reste que 10% de sa surface estimée avant la révolution industrielle. La raison : le charbon. Depuis cinq ans, des activistes occupent les lieux pour empêcher la compagnie d’électricité RDW de raser cette forêt pour creuser une mine. Plus de 70 cabanes ont été construites dans les arbres. En Angleterre, dans la vallée de Pont, les militants cherchent activement un triton à crête. La présence de l’espèce, protégée par la loi, oblige l’entreprise minière Banks à les déplacer. Chaque jour compte pour éviter la destruction de ces territoires. RDW justifie un besoin en « sécurité d’approvisionnement », le charbon étant la source du quart de l’énergie allemande. 

    « Tout mouvement de résistance est présenté comme criminel »

    Aux yeux du gouvernement, cette résistance n’est que des « camps sauvages » occupés par des « délinquants ». Le documentaire montre les policiers charger les activistes, mettre le feu à la forêt, traîner des jeunes au sol. Ils tentent également de bloquer l’accès aux médias. Ainsi, Steffen Meyn, un jeune journaliste bravant l’interdit, décède en chutant alors qu’il tentait de filmer les violences policières. La forêt devient un champ de bataille. 

    « J’ai la conviction que c’est la chose à faire »

    Malgré tout, ce film est porteur d’espoir. Les deux projets de mines ont été abandonné grâce au combat des activistes. Le sentiment d’impuissance, du David contre Goliath, laisse finalement place à l’émotion de la victoire. Impossible de ne pas penser à la lutte actuelle contre le projet de l’autoroute A69 entre Toulouse et Castres. Menés par Thomas Brail, les activistes appelés « Ecureuils » grimpent dans les arbres pour empêcher leur coupe, même stratégie adoptée par les zadistes allemands dans le documentaire. 

  • L’héritière met la famille au vert

    L’héritière met la famille au vert

    Saskia de Rothschild : l’héritière met la famille au vert

    Tout sourire, la jeune héritière passerait presque inaperçue si elle ne portait pas ce nom de famille comme une couronne : Rothschild. Ce jeudi, au World Impact Summit, Saskia de Rothschild est dans l’ombre d’Hilary Clinton et de Raphaël Glucksmann, mais ne se détache pas pour autant de sa lignée. 

    Saskia de Rothschild au World Impact Summit, jeudi 7 Mars à Bordeaux

    Sans artifice. Petit pull, chemise moutarde et pantalon vert, elle se fond dans la masse des entrepreneurs écolo-bobo. Pourtant c’est bien elle, la présidente des Domaines Barons de Rothschild. Le prestigieux nom du vin français est passé, depuis son arrivée en 2018, au vert. La nouvelle génération des grands patrons n’est peut-être pas si ignorante des problèmes environnementaux. Pas de produit phytosanitaire dans les vignes de Rothschild ? Des exploitations entourées de mares et de haies pour provoquer la biodiversité ? Des annonces qui pourraient passer pour des blagues, si cette femme n’était pas véritablement éco-anxieuse. 

    Son angoisse face à un vivant qui se meurt est apparue à la naissance de ses enfants. Quel monde laisser aux générations futures ? Un porte-monnaie encore plus dodu ou une atmosphère respirable ? Elle a fait son choix, encore faut-il convaincre ses congénères. Faire accepter une légère baisse de rendement au profit d’une longévité et d’une avance sur la concurrence non négligeable. Évidemment, être « fille de », ça aide, même si elle aimerait bien qu’on l’oublie un peu. Quand les actionnaires de l’entreprise font partie du cercle proche, ils savent arrondir les angles. 

    Mais son histoire familiale, elle préfère ne pas trop en jouer. Saskia commence une vie professionnelle loin des vignes, dans le journalisme. D’abord HEC puis Columbia aux Etats-Unis, elle profite tout de même allègrement d’une situation financière facilitante. C’est pourtant sous le nom de jeune-fille de sa mère qu’elle évolue au New York Times notamment, comme une volonté d’être plus qu’un héritage. Elle adore ce métier, mais elle explique « J’avais une autre passion a côté de raconter des histoires, c’était la nature ». Ainsi, Saskia décide finalement de retourner aux racines, motivée par la santé fragile de son père, non sans quelque regret. 

    Elle ne veut pas simplement profiter de la fortune familiale elle veut se sentir légitime. Saskia est experte de son sujet, elle maîtrise. Pas facile d’être la petite dernière qui a encore tout a prouver, d’autant plus quand on veut tout changer. Être une femme, la première à reprendre la présidence, n’a rien d’évident. La pression qu’elle ressent, elle ne la doit qu’à elle même. Exigeante et surtout une « éternelle insatisfaite » selon ses dires, elle a besoin d’être experte pour se sentir à sa place. Saskia a évolué parmi ses semblables, pourtant l’entrée dans le monde de l’entreprise a été un choc. Sa douceur laisse paraître un fort caractère, indispensable pour ne pas se faire marcher dessus. C’est une femme d’affaires, une femme d’affaires en bois brut. 

  • Reporterre : des sauveteurs d’animaux en Ukraine

    Reporterre : des sauveteurs d’animaux en Ukraine

    Reporterre rencontre des sauveteurs d’animaux en Ukraine


    Maryna Shkvyria, fondatrice d’un sanctuaire dans la région de Kiev (Ukraine). – Save Wild (Reporterre)

    Depuis le début de la guerre il y a deux ans, des ukrainiens mettent leur vie en danger pour préserver celle des animaux, les grands innocents des guerres. Explosions, bruits de coups de feu, air irrespirable, incendie, on oublie souvent que les animaux subissent eux aussi les conséquences des conflits humains. Cet article est un témoignages de deux amies, Yulia et Maryna, qui ont dédié leur vie à sauver des ours et des chats. Les animaux sauvages sont sous les bombes, les animaux domestiques sont souvent abandonnés par leur propriétaire partis en catastrophe. L’association de défense des droits des animaux Uanimals aurait évacué de zones de guerre quelque 3 000 animaux domestiques. 

    Le témoignage des deux femmes ne met en aucun cas les victimes humaines sous le tapis, il permet d’ouvrir une nouvelle vision, deux ans après l’attaque de l’Ukraine par la Russie. Les crimes commis contre les ukrainiens ne doivent pas effacer ceux commis contre les animaux et la faune sauvage qu’il faut protéger coute que coute. J’ai personnellement été très touché par ce témoignage. Découvrir que des personnes comme Yulia et Maryna s’était consacrée à sauver ces animaux est porteur d’espoir pour la cause animale. 

    Par Lila Meghraoua